Echo spécial Débuché - Page 15 : |
Ressusciter une légende ... (suite) : Histoire de la barge (2/3) |
Comme prévu, le 1er juin 2006, avec Tristan (67553), mon troisième fils, les premiers travaux commençaient :
Tout se réalisant dans un calme et une sérénité remarquable, sans grande aide du fait de l’inquiétude des uns et des autres devant ma méthode secrète. La mise à l’eau s’est faite grâce au chariot télescopique d’une entreprise de Guéméné Penfao. La « plate » est sur l’eau, flotte et se déplace comme une feuille. La famille est réjouie et soulagée. Le week-end d’après, le 1er juillet, épreuve avec les chiens. Bernard Poignant vient avec trente cinq chiens, après leur promenade hebdomadaire, c’est la débandade totale. Les chiens trouvent très drôle d’avoir un plongeoir ou un radeau qui coule quand ils sont tous au même endroit. Mais très vite vingt-cinq chiens s’assagissent et se préparent à la fête. Ils restent en meute, le tour de l’île les intéresse beaucoup, l’appel à terre avec la « pibole » les ravit et c’est le « bat l’eau », tout est bien. Pour les prochains essais, on baisse les lisses et on rajoute un petit grillage. |
Le samedi 8 juillet, tout est parfait, chiens, chevaux, tout le monde est sur l’eau et personne ne bouge. Quelques boissons nous rafraîchissent … « Et la barge » demandait Joël Tresca ? -. Elle avance, elle est finie, elle flotte, les essais se passent très bien, elle sera transférée le 13 dans la nuit, mais aucun membre du Comité d’organisation ne l’avait vue. Donc le 14 juillet au matin, la famille au complet arrive à la Poterie, le camion à côté de la rampe de mise à l’eau qu’avait fait faire Olivier. A ce moment là, dans un ballet de six personnes, d’un calme monacal, la « plate » s’est construite en 3h30 à la surprise et l’ébahissement de beaucoup ; à 12h30 elle est sur l’eau ; à 13h30 nous sommes à table…L’après- midi même la première avait lieu avec les deux chevaux, créant l’admiration des nombreux utilisateurs de l’Erdre ce jour là. Une propulsion mécanique était installée car les manœuvres de la veille à la perche paraissaient trop dangereuses du fait de la nature du fond de l’Erdre et des rafales de vent. |
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