Echo spécial Débuché - Page 06 :
  Préparation et Responsabilités

Une journée comme celle-là ne peut être que le résultat du travail long et persévérant d’une équipe compétente et « managée » de main de maître pour laisser jaillir l’idée, l’initiative, la prise de risque calculée, en un mot la responsabilité :

Le manager :
Joël Tresca (6631A) et France

Le comité d’organisation :
Olivier de Boüard (811.11A), Michel Levesque(8116) et Soizic, Gilles Levesque (811.10), Jean- Patrick Levesque (6732) et Nathalie, Henri-Bruno Levesque (6733), Henri-Guillaume Levesque ( 67331), Bernard de Genouillac(6755A) et Sylvie, Hubert de Marcellus (13241), France Benoist-Gironière (6541), Philippe de Clerville (11382) et Anne.
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Joël : "Tout baigne."

LE COMITÉ D’ORGANISATION...
...raconté par son Responsable, Joël Tresca.

En acceptant d’assurer la coordination de l’équipe organisatrice du 3ème débuché Levesque, j’étais loin d’évaluer les difficultés de l’exercice ! Ou plutôt si, mais je ne les situais pas où j’allais les rencontrer. Il faut dire que les deux précédentes éditions, fortes de leur incontestable réussite, avaient imprimé un savoir faire, duquel il m’était conseillé de ne pas m’éloigner pour garantir un nouveau succès, selon le principe bien connu « on ne change pas une stratégie qui gagne» !

Donc en m’appuyant sur les expériences de Paimpont et de Lanouée, je pensais pouvoir facilement les transposer au site de La Poterie.

Il me fallait tout d’abord constituer une équipe pour pouvoir partager le travail et aussi trouver un lieu pour tenir nos réunions régulières. Membre allié de la famille Levesque, je connaissais peu de cousins susceptibles d’être associés à notre équipée. Les talents de persuasion d’Henri-Bruno ont permis, en peu de temps, de constituer une équipe d’une douzaine de personnes qui, chaque mois, s’est réunie à La Poterie.

Le souci du comité d’organisation d’attirer plus de monde, et des jeunes en particulier, tout en maintenant un coût de participation à la portée de la majorité, m’a vite convaincu qu’il fallait sortir du modèle qui avait fait ses preuves.
Faire travailler ensemble des Levesque me semblait couler de source. Mais la confrontation de personnalités fortes et assez différentes, m’a vite fait comprendre que le consensus ne se ferait pas tout seul. A cet égard, remplacer le traditionnel plateau repas du déjeuner par un pique nique sur l’herbe apporté par chacun en a choqué plus d’un qui voyait là un manque évident de convivialité et un obstacle au mélange des familles et des générations.

De même, l’organisation d’un dîner que certains souhaitaient plus festif, semblait opposé à l’idée de simplicité qui avait présidé aux premières éditions.
Autre exemple, le choix de l’objet souvenir : tous, nous étions convaincus de sa nécessité. Mais pour les uns, le caractère utilitaire devait primer, alors que pour les autres au contraire, il fallait en rester au coté symbolique. Les arguments avancés par les 2 bords étaient tous convaincants. Comment trancher ? Aussi avons-nous retenu 3 objets qui répondaient aux souhaits de tous et ainsi pu lancer les commandes in extremis, car le risque réel était qu’elles ne soient pas livrées à temps ! Le débat sur les quantités n’a pas été triste non plus !
Régler les questions de logistique pour adapter les capacités d’accueil de La Poterie au nombre des participants constituait pour moi une difficulté évidente car, peu familier de ces aspects. Grâce à Yolande et Olivier de Boüard, maîtres des lieux et de surcroît rompus à ce type d’exercice, les problèmes se trouvaient résolus avant qu’ils ne se posent.
Je suis bien conscient que nous devons à nos hôtes une fière chandelle et une large part du succès.

Responsable, je souhaitais garder la main sur certains aspects de l’organisation : les inscriptions, les badges, les commandes passées aux fournisseurs, la trésorerie, etc.. D’un petit temps partiel, j’en suis venu dans les dernières semaines à ne plus travailler que pour le débuché. Et pourtant Louis Levesque et France Benoist-Gironière ne m’ont pas ménagé leur concours qui s’est révélé des plus précieux. Les derniers badges ont malgré tout été réalisés dans la nuit précédente…

Plus la date approchait et plus il m’apparaissait évident que nous allions oublier quelque chose de fondamental, qui sauterait aux yeux de tous le jour J. D’ailleurs, n’ai-je pas rêvé quelques semaines avant, que nous avions oublié les hosties pour la célébration…

Au total, cette année de préparation aura été l’occasion pour moi de connaître mieux de nombreux cousins, d’en découvrir d’autres et, surtout, de partager de bons moments de travail et de convivialité. Les témoignages en cours de journée, ainsi que les messages affectueux reçus dans les jours suivants, m’ont conforté dans l’idée que cela valait la peine de se donner du mal pour organiser cette réunion familiale. Mon souhait maintenant est que la génération montante sache prendre le relais pour faire vivre le 4ème débuché Levesque...
Joël TRESCA


Olivier de Boüard




Le temps, outil du responsable.


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